Expositions visuelles – été 2019

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ISA Dupras, courtepointière – 16 juin – 21 juillet

Isabelle Dupras se consacre à un art ancien de notre patrimoine, celle de la courtepointe et du textile. Elle puise son inspiration dans des fragments de paysage, le plumage des oiseaux, la poésie des migrations et l’apparent et émouvant tumulte de la vie qui fourmille.

 

 

 

 

Hélène Poissant, artiste visuelle  –  du 27 juillet au 7 sept. 

La présente exposition intitulée « Amalgame » est une rétrospective des œuvres exposées à la Galerie Bishop House (Ulverton) dans le cadre des activités de l’Étendart qui ont eu lieu entre 2008 et 2013.

L’exposition « Amalgame » est une sélection de quelques-unes de mes œuvres les plus représentatives de ma démarche artistique. Les œuvres sont présentées ici en petits regroupements de tableaux montrant mes différentes expérimentations avec des techniques diverses.

Étant pour l’essentiel une autodidacte, je procède la plupart du temps de manière intuitive. N’ayant pas eu jusqu’à récemment d’enseignement formel des arts, ma démarche est surtout exploratoire et dégagée des principes « académiques ».  Les différentes techniques présentées ici ont donc été pour moi autant de nouveaux défis et d’inventions. 

L’exposition Amalgame présente ainsi mes expérimentations avec différentes techniques des arts plastiques : la peinture, l’encre, l’acrylique, le crayon graphite, les techniques mixtes, le collage, la photographie et le photomontage. 

Lisez la démarche artistique d'Hélène Poissant

La présente exposition intitulée « Amalgame » est une rétrospective des œuvres exposées à la Galerie Bishop House (Ulverton) dans le cadre des activités de l’Étendart qui ont eu lieu entre 2008 et 2013.

L’exposition « Amalgame » est une sélection de quelques-unes de mes œuvres les plus représentatives de ma démarche artistique. Les œuvres sont présentées ici en petits regroupements de tableaux montrant mes différentes expérimentations avec des techniques diverses.

Étant pour l’essentiel une autodidacte, je procède la plupart du temps de manière intuitive. N’ayant pas eu jusqu’à récemment d’enseignement formel des arts, ma démarche est surtout exploratoire et dégagée des principes « académiques ».  Les différentes techniques présentées ici ont donc été pour moi autant de nouveaux défis et d’inventions.

L’exposition Amalgame présente ainsi mes expérimentations avec différentes techniques des arts plastiques : la peinture, l’encre, l’acrylique, le crayon graphite, les techniques mixtes, le collage, la photographie et le photomontage.

 Les séries « Femmes » et « lʼHomme et la Nature »sont représentatives de mon approche « artisanale » du photomontage. Alors que les logiciels comme Photoshop ou Adobe deviennent des outils quasi incontournables en photo, mon approche se veut intentionnellement à contre-pied. Aucun logiciel de fabrication dʼimages n’est employé ici dans lʼélaboration des photos. Les effets de superpositions sont plutôt faits manuellement avec des découpages de motifs papier ou même de petits objets placés directement sur des acétates qui sont ensuite numérisées et imprimées pour en faire un tirage photo.

 La série « Les âges de la vie »est réalisée à lʼencre de chine, à la gouache et avec une technique dʼimpression sérigraphique. La série représente des autoportraits rétrospectifs et prospectifs de lʼartiste aux différents âge de sa vie (10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans et 60 ans). On y voit la transformation mémorisée ou projetée du visage de lʼartiste dans une interprétation qui se veut libre.

 Les collages de la série « Les beaux Papiers »sont principalement réalisés à partir de rejets de dessins, de papier et de tissus. Pour cette série, l’artiste s’est inspirée surtout des oeuvres surréalistes de Man Ray, Max Ernst et Hans Bellmer qui par leur démarche de déconstruction du réel se rapproche beaucoup du médium du collage ou de la sculpture. 

Les grands formats de la série « Washi »réalisés à lʼacrylique avec la technique de lavis évoquent des paysages à la manière des peintres chinois traditionnels.  Les petits formats rappellent les « Suaires » notamment par leur technique qui consiste à imprimer un motif sur un support matériel, ici le washi, le papier japonais fait à partir du mûrier (ou l’arbre à soie) est employé en lieu et place du linge. L’approche spontanée donne place à des «hasards heureux» et aux «accidents» par exemple, les «dégoulinures» sur certaines œuvres sont délibérément laissées sur l’œuvre comme un rappel du caractère erratique et non rectiligne de nos vies.

La série « Les créatures »est inspirée de l’imagerie de Tim Burton.  Elle est aussi rappel de la série « Femmes » précédente.  Les créatures sont des êtres imaginaires, ici des femmes dotées d’ailes ou de nageoires (on ne sait trop bien) vivant dans des mondes en apesanteur.  Le titre de la série est aussi un clin d’œil à l’autre sens du mot « créature » en langue québécoise qui évoque les jolies femmes !  L’artiste récupère cette fois des rejets de photos de la série Femmes qu’elle recompose et colore à la main en ne faisant cette fois plus appel à la numérisation. L’observateur averti pourra reconnaître des éléments communs aux deux séries. 

Liste des groupes d’œuvres

Oeuvres photographiques

1- « Femmes », photomontage

2- « Lʼhomme et la nature », photomontage

Collage

3- « Les beaux papiers », techniques mixtes

Encre de Chine

4- « Les âges de la vie », dessins à lʼencre de chine et technique dʼimpression

Washi

5- « Washi », lavis à lʼacrylique

Collage photographique

6- « Les créatures », collage de rejets de photos, coloration à la main avec aquarelle « Peerless », acétate.

Lori Hazine Poisson – LA VITIRINE – jusqu’en septembre

«La vitrine» présente une trentaine des œuvres de l’artiste. Un univers miniature, coloré qui nous plonge au cœur de l’imaginaire. Les sculptures sont réalisées en bois et pâte de papier, langage de l’économie et de la densité. 

Découvrez le parcours artistique de LORI

Adolescente, elle mêle dans ses cahiers le dessin et l’écriture. Pendant les années 70 et 80, ce sont les collages, sur des supports diversifiés, qui mobilisent son inspiration. Mais c’est en 1988, alors qu’elle réside à la Cité internationale des arts à Paris, que Lori HP empreinte le chemin qu’elle poursuit aujourd’hui : D’abord le dessin, puis la sculpture (bois, mousse de polystyrène, pâte de papier). Diplômée du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris (1972), elle signe la conception d’une dizaine de décors pour des pièces de théâtre dont elle assure la mise en scène.  

 1997 – Elle présente ses dessins dans une première exposition solo à la Bibliothèque Saint-Charles de Limoilou,  

Dans les années 2000, à Montréal, elle participe à différentes expositions à la Bibliothèque du Plateau Mont-Royal et du Mile-End, au Centre Gabrielle Roy avec ses sculptures de pâte de papier. 

 2008 – 2016  Ses œuvres sont exposées de façon permanente à la boutique Rubans Boutons…. 

 2012 – 2014 – Elle participe à la Biennale Internationale d’Art Miniature de Ville-Marie http://vimeo.com/99416863 

 2014- 2015 Dans le cadre du programme d’accompagnement du MAI (Montréal Arts Interculturels) elle est commissaire pour l’exposition monumentale La quête du Mystère de Graziella Malagoni dont elle assure l’installation au Bain Mathieu http://vimeo.com/102397583 et à la TOHU https://youtu.be/vYCGYs8p1Sk  

 2016- Elle expose au Centre Culturel Régina Assumpta, en duo avec Graziella Malagoni 

 Elle participe à l’exposition Nulle part ailleurs à la TOHU organisée par DAM et le Musée des Beaux-Arts de Montréal. 

Installée en Estrie depuis 2016, elle participe au Symposium des arts de Danville (2017). Membre de RAVIR on peut voir son travail dans différents lieux : (Poudrière de Winsor, Espace Hortence de St-Camille, Centre des Arts de Richemond, CSSS d’Asbestos). 

Démarche artistique 

 Je suis une artiste multidisciplinaire autodidacte en arts visuels, de formation professionnelle en art dramatique et en arts martiaux. Les liens que je fais entre ces arts distincts m’offrent des référents qui guident ma pratique. Pour moi ces arts se recoupent, se recouvrent, s’interpellent et se renseignent en écho au delà des langages spécifiques et des techniques particulières.

 Je crée parce que j’éprouve le besoin d’exprimer ce qui me traverse et m’anime. En suivant authentiquement ma propre voie je mets en place une méthode de travail et j’explore des thèmes particuliers qui se révèlent comme persistants. À la recherche du geste organique pour partager mon expérience d’être au monde, je mets en œuvre la présence, la patience et la minutie. 

 Les raisons du choix de la miniature et du papier ont été à la fois ordinaires : le manque de ressources, pratiques : l’encombrement de l’espace et morales : allégement de l’empreinte environnementale. Pourtant, elles ne furent jamais perçues comme des limites à transcender, mais comme des balises qui canalisaient le flux créateur et l’entraînaient dans le courant authentique et singulier du plaisir.

 Aujourd’hui j’aime la miniature parce qu’elle mobilise mon énergie en un point focal minimal, un micro trou noir qui ouvre sur un champ infini, expérience éminemment méditative. Pour ce qui est du papier c’est son aspect paradoxal qui me stimule, fragile et robuste, docile et rebelle, à l’échelle miniature sa maitrise se situe entre jeu et combat.

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