Programmation 2019

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Le théâtre d’été du CIA – Calendrier 2019

Le théâtre d’été du CIA – Calendrier 2019

Le théâtre d’été du CIA est unique en son genre en région. Il rassemble des pièces acclamées par la critique et des comédiens professionnels spécialement invités, sous la direction experte de Matieu Gaumond, metteur en scène et ancien professeur au Conservatoire d’art dramatique de Québec. Des moments rares et de grande qualité.

Programmation 2019

Le 1er juin, 19 h 30
LETTRE D’UNE INCONNUE de Stefan Sweig
Avec Joanne Simard. Texte des chansons, Matieu Gaumond; musique de Benoît Converset
La troublante histoire d’une femme qui a consacré sa vie à l’amour d’un seul homme.

Le commentaire de Matieu Gaumond, metteur en lecture
LETTRE D’UNE INCONNUE
Quelque soit notre parcours sur terre, il se loge, au fond de nous-mêmes, le désir bien justifiable de se faire aimer. Les saints ou les sages consacrent leur vie à donner leur amour inconditionnellement, sans besoin de retour; mais nous, pauvres âmes errantes, avons besoin de reconnaissance, toujours à la recherche de celui ou celle qui nous aimera pour ce que nous sommes…
« Lettre d’une inconnue », c’est la troublante histoire d’une femme qui a consacré sa vie à l’amour d’un seul homme. Toute sa vie, elle espéra que l’être aimé lui rende cet amour, lui offre toutes ses nuits mais, à part quelques jours brefs échelonnés sur vingt ans, quelques rares moments d’extase, jamais celui-ci ne l’a reconnue… Elle fut,hélas, une femme parmi tant d’autres… Cette totale passion l’a menée vers le gouffre de la solitude. Désespérée après la mort subite de son unique enfant, cet enfant de lui dont elle lui a toujours caché l’existence, elle se résout à se donner la mort. Avant de partir, elle lui écrit une lettre-confession, une lettre-testament…
Tout cela semble si insensé dans ces temps modernes où l’amour est balayé et jeté aux rebuts… Pourtant, j’ai connu plein de gens, encore fous, qui désirent cette passion, qui y consacrent leur temps, leur énergie, pour se donner enfin une raison d’exister… J’aime ces gens, j’aime leurs âmes torturées…
Ne jugez pas trop vite cette femme trop passionnée, sa parole survoltée… Peut-être, à travers cet excès, découvrirez-vous que l’être humain passe parfois à côté de l’essentiel…
J’ai des raisons d’aimer Stefan Sweig… Il atteint mon âme.
J’ai des raisons d’aimer mon interprète… Elle me saoule l’âme.
J’ai des raisons d’aimer la musique de Benoît… Elle m’envahit l’âme.
J’ai des raisons de vous présenter « Lettre d’une inconnue »… J’ai le goût de vous parler d’âme…

Matieu Gaumond

Le 6 juillet, 16 h 30 (programme double)
VOYAGER AVEC CENDRARS
Avec Joël Fillion
LA PROSE DU TRANSSIBÉRIEN de Blaise Cendrars
Le voyage d’un jeune homme de dix-sept ans vers la Sibérie…
LES PÂQUES À NEW-YORK de Blaise Cendrars
Une nuit, un jeune incroyant se remémore les derniers jour du Christ…

Réservez votre place au souper bénéfice (cocktail-dînatoire)
et à la lecture théâtre! 

Tarifs (Taxes incluses)
Le commentaire de Matieu Gaumond, metteur en lecture sur Cendrars
J’avais dix-sept ans et l’envie de connaître le monde entier. Etudiant pauvre, je ne pouvais voyager. Mes grands voyages, je les ai donc faits avec les mots grâce aux génies littéraires du vingtième siècle. J’avais dix-sept ans et j’ai découvert le théâtre et la poésie et j’ai fait la connaissance de Blaise Cendrars, le poète voyageur… La lecture de La prose du Transsibérien m’a chaviré l’âme… Je pouvais enfin voyager… J’avais dix-sept ans et j’étais ce jeune Blaise qui prend le train pour la Russie, pour cette terre gelée aux confins de la Sibérie… La prose du Transsibérien, c’est le voyage de l’imagination, de l’extrême sensibilité, de la mémoire et des siècles de conscience et, lorsque vous prenez ce Transsibérien, Cendrars ne vous laisse aucun choix, vous devenez, comme lui, citoyens du monde entier…
Puis, il y a eu la lecture récente de Les Pâques à New-York, le tout premier poème de Cendrars… C’est Joël Fillion qui me l’a fait connaître… Et je n’avais plus dix-sept ans… Pourtant, encore une fois, je suis tombé littéralement en amour avec la poésie de Cendrars… Encore une fois, j’ai fait un merveilleux voyage à travers New-York… Mais cette fois, accompagnant le cœur de Blaise en cette nuit de Pâques où le cœur de Cendrars est tout aussi tourmenté que celui du Christ. Cette nuit où Blaise, âgé d’à peine dix-sept ans, jeune incroyant, se remémore la passion du Christ… Lui, jeune poète, si près de ce Jésus, de sa douleur, de sa compassion, tout aussi amoureux des mille merveilles terrestres, tout aussi crucifié par la bêtise humaine… Joël et moi traversons avec Cendrars New-York et l’espace et le temps… Accompagnez-nous en cette nuit des Pâques… Joël y prête sa voix et son cœur… J’y prête mes questionnements et ma foi et tout aussi mon cœur… Bon voyage…
Matieu Gaumond

Le 27 juillet, 19 h 30 (programme double)
TRAGÉDIE ET COMÉDIE
LE PLAISIR DE ROMPRE, de Jules Renard
Avec Joanne Simard et Hubert Bolduc
Un jeune homme doit quitter sa maîtresse.

ACHATS DE NOËL, d’Arthur Schnitzler
Avec Joanne Simard et Fabio Dorea
Dans les rues de Vienne, trois jours avant Noël, le jeune Anatole erre en quête d’amour.

Réservez votre place à la lecture théâtre du 27 juillet

Lecture-théâtre du 27 juillet
Le commentaire de Matieu Gaumond, metteur en lecture sur les pièces de Jules Renard et Arthur Schnitzler

Je vous présente deux courtes pièces de la fin du XIXe siècle, de deux dramaturges talentueux qui ont peint leurs contemporains avec une immense tendresse et une implacable lucidité. L’amour, la séduction, l’attrait irrésistible de l’autre, tous ces thèmes leur sont chers, mais ils y ajoutent une pointe d’ironie, un soupçon de cynisme qui teintent leurs personnages d’un regard moqueur, d’un certain sourire triste sur les choses de l’amour. La passion devient moins exaltante, le romantisme se meurt et ils vivent au hasard des petits bonheurs, bien éloignés de leurs rêves…

Arthur Schnitzler et Jules Renard ont bien été les précurseurs de notre dramaturgie moderne… Aujourd’hui, rares sont les auteurs qui oseraient créer des personnages exaltés, fous d’une passion dévorante… Les grands sentiments sont rejetés… l’amour a fait sa malle, le sexe est roi, bien propre, pratique et confortable, sans grands engagements, le plaisir tranquille, sans risques, sans problèmes… Nous sommes raisonnables…J’aime ces histoires, elles me rappellent qu’au-delà de nos aventures, l’amour attend sa place pour se loger au fond de nos cœurs…

Deux pièces fascinantes, ‘Le plaisir de rompre » de Jules Renard et  »Achats de Noël » d’Arthur Schnitzler…Trois comédiens touchants, Joanne Simard, Hubert Bolduc et Fabio Doréa vous attendent brûlant d’envie de vous séduire et de vous faire aimer l’amour…

Matieu Gaumond, metteur en lecture

Le 17 août, 19 h 30
ZOO STORY d’Edward Albee
Avec Alexis Gaumond et Richard Letendre
Dans un parc new-yorkais, l’histoire insensée de deux destins tragiques.  

Réservez votre place à la lecture théâtre du 17 août

Le commentaire de Matieu Gaumond, metteur en scène sur ZOO STORY
ZOO STORY, 17 août 19h30
Dans un parc new-yorkais, petit havre de paix par excellence, est assis sur un banc Peter, petit bourgeois, classe moyenne… Il est midi… Peter profite de l’été… Arrive Jerry, un jeune homme mystérieux… Là, commence l’histoire troublante de deux destins tragiques.
C’est une pièce coup de poing qui vous frappe en plein cœur, c’est une pièce miroir d’une société indifférente, sourde à tous ces cris de détresse que hurlent les délaissés… Avec un verbe cynique, une parole insolente, Albee met à nu l’âme humaine, et nous livre une tragédie moderne d’une rare intensité.
Deux comédiens vivront, dans cet espace en apparence si paisible, les pires orages de leurs cœurs blessés. Pour incarner ces fiévreux personnages, il me fallait la passion, la violence, la folie et la désolation, tous ces sentiments que savent si bien traduire Richard et Alexis…
Merci mille fois à ce grand auteur qui a su, tout au long de sa carrière, nous décrire admirablement tous ces désaxés avec leurs esprits tourmentés, leurs amours insensées, leurs vaines illusions, tous ces cris de détresse qui se perdent dans la nuit… (On peut se souvenir de  »Qui a peur de Virginia Woolf » pour ne parler que de ce chef-d’oeuvre)…
Merci à vous, Richard et Alexis, qui, pour une autre fois, venez me combler le cœur.
Merci à vous, cher public, d’encourager le théâtre dans le Val-Saint-François. Votre présence m’est essentielle. Elle me permet de continuer mon parcours théâtral où j’ai tant envie de partager ma réflexion sur l’homme et son étrange destinée…

Matieu Gaumond, metteur en scène

Le 14 septembre, 19 h 30
HYPOTHÈQUE de Daniel Besse
Avec Lori Hazine-Poisson, Richard Letendre, Pierre Beaudry et Alexis Gaumond
Que ne ferait-on pas pour vivre heureux!… Quitte à tuer quiconque barre le chemin…

Réservez votre place à la lecture théâtre du 14 septembre

Orford musique – À l’ombre des ardoises

Orford musique – À l’ombre des ardoises

Musique classique par l’orchestre d’Orford Musique

Les 30 juin – 14 juillet et 11 août  à 14 h

Avec Orford Musique, passez de merveilleux après-midi musicaux grâce à cette nouvelle série de concerts extérieurs mettant en lumière de talentueux musiciens dans le cadre intriguant du Centre d’interprétation de l’ardoise de Richmond.

 

Réguines et Fantômes! Animation théâtrale

Réguines et Fantômes! Animation théâtrale

Les 13 juillet – 20 juillet – 03 août – 10 août à 14 h

Réguines et Fantômes

Animation théâtrale

C’est bien connu, chaque étape du Chemin des Cantons a son histoire de fantômes. Mais dernièrement, c’est l’ensemble du Chemin des Cantons qui semble hanté… Venez découvrir avec Glenn et Olivia la cause des phénomènes étranges qui perturbent le tracé historique. Là où chaque objet est porteur d’histoire… et de vie!

Spectacle pour toute la famille – GRATIUIT.

Expositions visuelles – été 2019

Expositions visuelles – été 2019

ISA Dupras, courtepointière – 16 juin – 21 juillet

Isabelle Dupras se consacre à un art ancien de notre patrimoine, celle de la courtepointe et du textile. Elle puise son inspiration dans des fragments de paysage, le plumage des oiseaux, la poésie des migrations et l’apparent et émouvant tumulte de la vie qui fourmille.

 

 

 

 

Hélène Poissant, artiste visuelle  –  du 27 juillet au 7 sept. 

La présente exposition intitulée « Amalgame » est une rétrospective des œuvres exposées à la Galerie Bishop House (Ulverton) dans le cadre des activités de l’Étendart qui ont eu lieu entre 2008 et 2013.

L’exposition « Amalgame » est une sélection de quelques-unes de mes œuvres les plus représentatives de ma démarche artistique. Les œuvres sont présentées ici en petits regroupements de tableaux montrant mes différentes expérimentations avec des techniques diverses.

Étant pour l’essentiel une autodidacte, je procède la plupart du temps de manière intuitive. N’ayant pas eu jusqu’à récemment d’enseignement formel des arts, ma démarche est surtout exploratoire et dégagée des principes « académiques ».  Les différentes techniques présentées ici ont donc été pour moi autant de nouveaux défis et d’inventions. 

L’exposition Amalgame présente ainsi mes expérimentations avec différentes techniques des arts plastiques : la peinture, l’encre, l’acrylique, le crayon graphite, les techniques mixtes, le collage, la photographie et le photomontage. 

Lisez la démarche artistique d'Hélène Poissant

La présente exposition intitulée « Amalgame » est une rétrospective des œuvres exposées à la Galerie Bishop House (Ulverton) dans le cadre des activités de l’Étendart qui ont eu lieu entre 2008 et 2013.

L’exposition « Amalgame » est une sélection de quelques-unes de mes œuvres les plus représentatives de ma démarche artistique. Les œuvres sont présentées ici en petits regroupements de tableaux montrant mes différentes expérimentations avec des techniques diverses.

Étant pour l’essentiel une autodidacte, je procède la plupart du temps de manière intuitive. N’ayant pas eu jusqu’à récemment d’enseignement formel des arts, ma démarche est surtout exploratoire et dégagée des principes « académiques ».  Les différentes techniques présentées ici ont donc été pour moi autant de nouveaux défis et d’inventions.

L’exposition Amalgame présente ainsi mes expérimentations avec différentes techniques des arts plastiques : la peinture, l’encre, l’acrylique, le crayon graphite, les techniques mixtes, le collage, la photographie et le photomontage.

 Les séries « Femmes » et « lʼHomme et la Nature »sont représentatives de mon approche « artisanale » du photomontage. Alors que les logiciels comme Photoshop ou Adobe deviennent des outils quasi incontournables en photo, mon approche se veut intentionnellement à contre-pied. Aucun logiciel de fabrication dʼimages n’est employé ici dans lʼélaboration des photos. Les effets de superpositions sont plutôt faits manuellement avec des découpages de motifs papier ou même de petits objets placés directement sur des acétates qui sont ensuite numérisées et imprimées pour en faire un tirage photo.

 La série « Les âges de la vie »est réalisée à lʼencre de chine, à la gouache et avec une technique dʼimpression sérigraphique. La série représente des autoportraits rétrospectifs et prospectifs de lʼartiste aux différents âge de sa vie (10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans et 60 ans). On y voit la transformation mémorisée ou projetée du visage de lʼartiste dans une interprétation qui se veut libre.

 Les collages de la série « Les beaux Papiers »sont principalement réalisés à partir de rejets de dessins, de papier et de tissus. Pour cette série, l’artiste s’est inspirée surtout des oeuvres surréalistes de Man Ray, Max Ernst et Hans Bellmer qui par leur démarche de déconstruction du réel se rapproche beaucoup du médium du collage ou de la sculpture. 

Les grands formats de la série « Washi »réalisés à lʼacrylique avec la technique de lavis évoquent des paysages à la manière des peintres chinois traditionnels.  Les petits formats rappellent les « Suaires » notamment par leur technique qui consiste à imprimer un motif sur un support matériel, ici le washi, le papier japonais fait à partir du mûrier (ou l’arbre à soie) est employé en lieu et place du linge. L’approche spontanée donne place à des «hasards heureux» et aux «accidents» par exemple, les «dégoulinures» sur certaines œuvres sont délibérément laissées sur l’œuvre comme un rappel du caractère erratique et non rectiligne de nos vies.

La série « Les créatures »est inspirée de l’imagerie de Tim Burton.  Elle est aussi rappel de la série « Femmes » précédente.  Les créatures sont des êtres imaginaires, ici des femmes dotées d’ailes ou de nageoires (on ne sait trop bien) vivant dans des mondes en apesanteur.  Le titre de la série est aussi un clin d’œil à l’autre sens du mot « créature » en langue québécoise qui évoque les jolies femmes !  L’artiste récupère cette fois des rejets de photos de la série Femmes qu’elle recompose et colore à la main en ne faisant cette fois plus appel à la numérisation. L’observateur averti pourra reconnaître des éléments communs aux deux séries. 

Liste des groupes d’œuvres

Oeuvres photographiques

1- « Femmes », photomontage

2- « Lʼhomme et la nature », photomontage

Collage

3- « Les beaux papiers », techniques mixtes

Encre de Chine

4- « Les âges de la vie », dessins à lʼencre de chine et technique dʼimpression

Washi

5- « Washi », lavis à lʼacrylique

Collage photographique

6- « Les créatures », collage de rejets de photos, coloration à la main avec aquarelle « Peerless », acétate.

Lori Hazine Poisson – LA VITIRINE – jusqu’en septembre

«La vitrine» présente une trentaine des œuvres de l’artiste. Un univers miniature, coloré qui nous plonge au cœur de l’imaginaire. Les sculptures sont réalisées en bois et pâte de papier, langage de l’économie et de la densité. 

Découvrez le parcours artistique de LORI

Adolescente, elle mêle dans ses cahiers le dessin et l’écriture. Pendant les années 70 et 80, ce sont les collages, sur des supports diversifiés, qui mobilisent son inspiration. Mais c’est en 1988, alors qu’elle réside à la Cité internationale des arts à Paris, que Lori HP empreinte le chemin qu’elle poursuit aujourd’hui : D’abord le dessin, puis la sculpture (bois, mousse de polystyrène, pâte de papier). Diplômée du Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris (1972), elle signe la conception d’une dizaine de décors pour des pièces de théâtre dont elle assure la mise en scène.  

 1997 – Elle présente ses dessins dans une première exposition solo à la Bibliothèque Saint-Charles de Limoilou,  

Dans les années 2000, à Montréal, elle participe à différentes expositions à la Bibliothèque du Plateau Mont-Royal et du Mile-End, au Centre Gabrielle Roy avec ses sculptures de pâte de papier. 

 2008 – 2016  Ses œuvres sont exposées de façon permanente à la boutique Rubans Boutons…. 

 2012 – 2014 – Elle participe à la Biennale Internationale d’Art Miniature de Ville-Marie http://vimeo.com/99416863 

 2014- 2015 Dans le cadre du programme d’accompagnement du MAI (Montréal Arts Interculturels) elle est commissaire pour l’exposition monumentale La quête du Mystère de Graziella Malagoni dont elle assure l’installation au Bain Mathieu http://vimeo.com/102397583 et à la TOHU https://youtu.be/vYCGYs8p1Sk  

 2016- Elle expose au Centre Culturel Régina Assumpta, en duo avec Graziella Malagoni 

 Elle participe à l’exposition Nulle part ailleurs à la TOHU organisée par DAM et le Musée des Beaux-Arts de Montréal. 

Installée en Estrie depuis 2016, elle participe au Symposium des arts de Danville (2017). Membre de RAVIR on peut voir son travail dans différents lieux : (Poudrière de Winsor, Espace Hortence de St-Camille, Centre des Arts de Richemond, CSSS d’Asbestos). 

Démarche artistique 

 Je suis une artiste multidisciplinaire autodidacte en arts visuels, de formation professionnelle en art dramatique et en arts martiaux. Les liens que je fais entre ces arts distincts m’offrent des référents qui guident ma pratique. Pour moi ces arts se recoupent, se recouvrent, s’interpellent et se renseignent en écho au delà des langages spécifiques et des techniques particulières.

 Je crée parce que j’éprouve le besoin d’exprimer ce qui me traverse et m’anime. En suivant authentiquement ma propre voie je mets en place une méthode de travail et j’explore des thèmes particuliers qui se révèlent comme persistants. À la recherche du geste organique pour partager mon expérience d’être au monde, je mets en œuvre la présence, la patience et la minutie. 

 Les raisons du choix de la miniature et du papier ont été à la fois ordinaires : le manque de ressources, pratiques : l’encombrement de l’espace et morales : allégement de l’empreinte environnementale. Pourtant, elles ne furent jamais perçues comme des limites à transcender, mais comme des balises qui canalisaient le flux créateur et l’entraînaient dans le courant authentique et singulier du plaisir.

 Aujourd’hui j’aime la miniature parce qu’elle mobilise mon énergie en un point focal minimal, un micro trou noir qui ouvre sur un champ infini, expérience éminemment méditative. Pour ce qui est du papier c’est son aspect paradoxal qui me stimule, fragile et robuste, docile et rebelle, à l’échelle miniature sa maitrise se situe entre jeu et combat.

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